Une petite brasse...
L'amitié, quel mot fort parfois, et quel terme léger à d'autres moments...
Dans mon cas, j'ai perdu beaucoup d'"amis". On se rend compte que la plupart des personnes fuient devant la maladie. Je sais bien que ça n'est pas facile...
En effet, être confronté à des moments difficiles doit nous faire penser que certaines choses peuvent arriver à chacun de nous et à soi en particulier. Donc, fuir, evite d'être touché et, je pense, c'est plus facile que de s'investir dans une relation compliquée dès le départ.
Donc, on s'écarte, on ne garde pas contact et au fil des années, on s'oublie.
D'autre part, cela peut renforcer les liens également. J'en ai la preuve avec Delphine. Jamais elle n'a reculé. Jamais elle ne s'est défilée. Elle a assumé complètement les problèmes et les soucis. Pour cela, je la remercie du fond du coeur. Nos liens sont plus forts que jamais maintenant. La distance géographique ne nous a pas éloignées.
Merci Fifine!
Boss, un vieux copain, resiste aussi. On garde le contact même si on ne se mail pas souvent. On a eu aussi de grandes discussions métaphysiques :)
Xavier, dont je n'ai plus de nouvelles bizarrement (non je ne suis pas ironique ;)) a aussi tenu. On a toujours été assez proches et il a su faire abstraction des problèmes apparus chez moi. Il m'a grandement aidée également.
Clélia a connu des moments dramatiques et impressionnants de son côté. Elle a su se remettre sur pieds. Elle s'est construit une vie active et professionnelle remplie. On se donne des nouvelles et on s'encourage mutuellement.
Nath : une amie de toujours je dirais. Toujours agréable et d'une gentillesse infinie. Je l'adore ;)
Gilles : on s'est connus sur IRC et on s'était perdus de vue pendant très longtemps. Mais le hasard a voulu (je ne me souviens plus comment) qu'on se retrouve sur MSN. Les liens ont été rétablis.
Maintenant que tout est rentré dans l'ordre, les relations sont plus faciles mais encore beaucoup d'anciennes connaissances se méfient!
Dans mon cas, j'ai perdu beaucoup d'"amis". On se rend compte que la plupart des personnes fuient devant la maladie. Je sais bien que ça n'est pas facile...
En effet, être confronté à des moments difficiles doit nous faire penser que certaines choses peuvent arriver à chacun de nous et à soi en particulier. Donc, fuir, evite d'être touché et, je pense, c'est plus facile que de s'investir dans une relation compliquée dès le départ.
Donc, on s'écarte, on ne garde pas contact et au fil des années, on s'oublie.
D'autre part, cela peut renforcer les liens également. J'en ai la preuve avec Delphine. Jamais elle n'a reculé. Jamais elle ne s'est défilée. Elle a assumé complètement les problèmes et les soucis. Pour cela, je la remercie du fond du coeur. Nos liens sont plus forts que jamais maintenant. La distance géographique ne nous a pas éloignées.
Merci Fifine!
Boss, un vieux copain, resiste aussi. On garde le contact même si on ne se mail pas souvent. On a eu aussi de grandes discussions métaphysiques :)
Xavier, dont je n'ai plus de nouvelles bizarrement (non je ne suis pas ironique ;)) a aussi tenu. On a toujours été assez proches et il a su faire abstraction des problèmes apparus chez moi. Il m'a grandement aidée également.
Clélia a connu des moments dramatiques et impressionnants de son côté. Elle a su se remettre sur pieds. Elle s'est construit une vie active et professionnelle remplie. On se donne des nouvelles et on s'encourage mutuellement.
Nath : une amie de toujours je dirais. Toujours agréable et d'une gentillesse infinie. Je l'adore ;)
Gilles : on s'est connus sur IRC et on s'était perdus de vue pendant très longtemps. Mais le hasard a voulu (je ne me souviens plus comment) qu'on se retrouve sur MSN. Les liens ont été rétablis.
Maintenant que tout est rentré dans l'ordre, les relations sont plus faciles mais encore beaucoup d'anciennes connaissances se méfient!


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